Fourmis, puces, mites : les autres nuisibles du logement

Ce ne sont ni des rongeurs, ni des blattes, ni des punaises, et pourtant ce sont des motifs d’appel quotidiens. Chacune de ces espèces dit quelque chose de précis sur le logement : une ressource accessible, un foyer de ponte, une humidité durable. C’est cela qu’on traite, pas seulement l’insecte visible.

Ce que chaque espèce signale

Un principe commun : atteindre ce qu’on ne voit pas

Ce qui circule à découvert est toujours une minorité. Chez les fourmis, la colonie est ailleurs, souvent dehors. Chez les puces, l’essentiel de la population est dans le sol et les textiles. Chez les mouches, le foyer de ponte est à quelques mètres, dans un endroit qu’on ne regarde jamais. Traiter ce qui passe revient à écoper.

La méthode consiste donc à remonter à la source avant de traiter, puis à choisir le mécanisme adapté : un appât que les insectes transportent eux-mêmes, un traitement du support quand la population y vit, ou une correction du bâtiment quand l’espèce ne fait que signaler un défaut. Le détail est expliqué dans pourquoi un appât marche là où l’insecticide échoue.

Ce que nous ne faisons pas, et pourquoi

Nous ne traitons pas les araignées de maison

Elles sont inoffensives et consomment les insectes volants qu’on cherche à éviter. Une population qui augmente signale une abondance de proies : c’est elle qu’il faut expliquer. Facturer un traitement ici serait vendre une intervention sans objet.

Nous ne tuons pas les pigeons

Ce sont des oiseaux sauvages protégés. Tout ce qui est autorisé consiste à leur retirer les surfaces d’appui, et c’est aussi la seule chose qui règle durablement le problème. Une entreprise qui vous propose autre chose vous expose.

Tous les conseils sur ces espèces

Questions fréquentes

Intervenez-vous sur toutes ces espèces ?

Sur la plupart, oui : fourmis, mouches, puces, mites, poissons d’argent et pigeons, par des méthodes adaptées à chacune. Nous ne traitons pas les araignées de maison, qui sont inoffensives et consomment justement les insectes volants qu’on cherche à éviter.

Pourquoi refuser de traiter les araignées ?

Parce que ce serait vous faire payer une intervention sans objet. Une population qui augmente signale une abondance d’insectes volants : c’est cette abondance qu’il faut expliquer. Traiter les araignées reviendrait à effacer un thermomètre.

Un même traitement vaut-il pour plusieurs espèces ?

Non, et c’est la principale cause d’échec des produits polyvalents. Une fourmi se traite par un appât qu’elle rapporte au nid, une puce par le sol et les textiles, un poisson d’argent par la ventilation. Le même produit ne peut pas répondre à ces trois situations.

Ces espèces relèvent-elles des parties communes en immeuble ?

Souvent, oui, dès qu’elles circulent par les gaines, les caves ou les façades. Un lot traité seul est alors réalimenté par le reste du bâtiment. C’est un sujet à porter au syndic, au même titre que les rongeurs ou les blattes.

Autres questions posées

Un doute sur ce que vous avez chez vous ?

Envoyez une photo : un expert identifie l’espèce et vous dit ce qu’il faut faire, avant même de parler d’intervention.

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